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4 dents de sagesse anesthésie locale ou autre option ?

Quand on me parle d’extraction des dents de sagesse, c’est que la question n’est presque jamais seulement “est-ce que ça fait mal ?”. Elle est souvent plus intime : “Est-ce que je vais réussir à vivre ce moment sereinement ?”.

Dent de sagesse : taille, impact et extraction

Je suis le Dr Solène Vo Quang, stomatologue (médecine et chirurgie de la bouche) au 36 Rue Lepic, 75018 Paris. Si vous envisagez l'extraction de 4 dents de sagesse sous anesthésie locale, je vais vous expliquer quand c’est réaliste, quand il vaut mieux discuter d’autres options, et à quoi vous attendre avant, pendant et après.

Peut-on enlever 4 dents de sagesse sous anesthésie locale ?

Oui, c’est possible dans certaines situations, et je le fais régulièrement quand les conditions sont favorables. L’enjeu, pour moi, est de choisir un cadre qui reste sûr, prévisible, et supportable pour vous, sans “tenir” à une technique par principe.

Dans ma pratique, je décide surtout en fonction de la difficulté chirurgicale, de la durée probable et de votre confort. Il y a plusieurs approches, chacune avec ses mérites, et la bonne option est souvent celle qui réduit les imprévus.

Cas favorables : dents sorties, peu de chirurgie

Quand les dents de sagesse sont sorties (on dit aussi “éruptées”), accessibles, et que les racines ont une forme simple, l’anesthésie locale suffit souvent. Vous restez éveillé, la zone est endormie, et l’objectif est une extraction dentaire nette, avec un geste court.

Dans ces cas-là, on peut parfois retirer les quatre dents lors d’une seule séance, surtout si l’ouverture de bouche est bonne et si vous tolérez bien les soins. Je prends aussi en compte la récupération : quatre sites d’extraction, même “simples”, demandent une organisation post-opératoire sérieuse.

Cas plus complexes : dents incluses, proches d’un nerf, chirurgie longue

La situation change quand une dent est incluse, c’est-à-dire encore dans l’os ou partiellement sortie. Il peut alors être nécessaire de dégager la dent, de la sectionner, ou d’enlever un peu d’os, ce qui allonge la chirurgie et augmente la fatigue.

Pour les dents du bas, je suis particulièrement attentive à la proximité du nerf alvéolaire inférieur, le nerf qui donne la sensibilité à la lèvre et au menton. Quand l’imagerie suggère une proximité importante, je discute avec vous du niveau de difficulté, des risques, et du cadre le plus adapté, qui peut inclure une sédation ou une anesthésie générale.

Les 3 critères qui font pencher la balance

Le premier critère est la durée estimée. Une extraction courte sous anesthésie locale se vit souvent bien, alors qu’un acte long, même indolore, devient plus difficile à supporter à cause de la position, des bruits et de la tension.

Le second critère est votre niveau d’anxiété, votre tolérance et votre vécu des soins. Le troisième est la complexité radiologique, c’est-à-dire ce que montrent la radio panoramique ou le CBCT, une imagerie 3D qui aide à voir les racines et les structures anatomiques avec précision.

Anesthésie locale ou générale : comment choisir (et quand ajouter une sédation)

La question “4 dents de sagesse anesthésie locale ou générale ?” revient très souvent. Je la comprends, car le mot “générale” rassure parfois, et le mot “locale” fait parfois peur, alors que, dans la réalité, on choisit surtout un équilibre entre confort, sécurité et logistique.

Je vous propose toujours une décision partagée, basée sur l’examen, l’imagerie et votre ressenti. Mon rôle est de vous donner des repères clairs, sans minimiser les contraintes de chaque option.

Comparatif rapide : locale, MEOPA, sédation IV, générale

L’anesthésie locale endort la zone, vous restez conscient, et la récupération est en général plus simple. Le MEOPA (inhalation) est un mélange gazeux qui détend et diminue l’anxiété, tout en vous laissant répondre, ce qui peut rendre l’expérience plus légère.

La sédation intraveineuse (IV) est plus profonde, souvent utilisée quand l’angoisse est forte ou que l’intervention est plus longue, avec une surveillance adaptée. L’anesthésie générale vous endort complètement, se fait en structure de chirurgie ambulatoire, demande souvent un jeûne, et implique une organisation plus stricte, notamment pour le retour à domicile accompagné.

Je choisis avec vous l’anesthésie qui sécurise le geste et votre vécu, en tenant compte de vos radios et de votre confort.

Profils patients : anxiété, phobie dentaire, réflexe nauséeux

Certains patients ont une anxiété modérée mais gérable, et une anesthésie locale bien menée suffit. D’autres ont une phobie dentaire, un réflexe nauséeux important, ou une difficulté à rester immobile, et ce n’est pas une question de “volonté”.

Dans ces situations, la sédation peut transformer l’expérience, même si la douleur est déjà bien contrôlée en anesthésie locorégionale. Je préfère le dire simplement : un patient tendu, qui lutte contre son stress, s’épuise vite, et la qualité de l’intervention peut en pâtir.

Antécédents et sécurité : quand l’avis anesthésiste s’impose

Il existe aussi des terrains qui demandent prudence et coordination. L’apnée du sommeil, l’obésité, certaines maladies cardio-respiratoires, ou des traitements qui interagissent avec les sédatifs, peuvent modifier le choix de la technique et le lieu de prise en charge.

Dans ces cas, l’avis de l’anesthésiste devient central, notamment si l’on envisage une anesthésie générale ou une sédation IV. La santé de demain ne se construira pas en silo, et j’essaie de créer des ponts entre votre histoire médicale et la chirurgie prévue.

Déroulement : de la consultation à la sortie (cabinet, clinique, chirurgie ambulatoire)

Les patients me demandent souvent “comment ça va se passer, concrètement ?”. Je trouve cette question essentielle, car comprendre le parcours réduit beaucoup l’appréhension, et vous permet de mieux vous organiser.

Selon l’anesthésie choisie, le lieu peut être mon cabinet ou une structure de chirurgie ambulatoire. Dans tous les cas, l’idée est la même : anticiper, sécuriser, puis vous accompagner dans la récupération.

Avant l’intervention : examen, imagerie, plan de traitement, consentement

Avant toute extraction des dents de sagesse, je fais un examen clinique et j’analyse l’imagerie. La radio panoramique donne une vue d’ensemble, et le CBCT, une imagerie 3D, est utile quand une dent est incluse ou proche d’un nerf, pour affiner la stratégie.

Je vous explique ensuite le plan de traitement, les alternatives, et les risques, puis nous validons un consentement éclairé. Les consignes sont personnalisées : médicaments à prendre ou à éviter, jeûne si nécessaire, et arrêt du tabac, car le tabac augmente clairement le risque de mauvaise cicatrisation.

Le jour J : injection, geste chirurgical, durée, surveillance

Le jour de l’intervention sous anesthésie locale, je réalise l’injection de façon progressive et j’attends que l’endormissement soit suffisant. L’objectif est que vous ne ressentiez pas de douleur vive, et je vous invite à me dire immédiatement si quelque chose devient douloureux, afin d’ajuster.

Le geste peut être une extraction simple ou une petite chirurgie avec incision et points de suture, selon la position des dents. Après l’acte, une phase de surveillance permet de vérifier le saignement, votre état général, et les critères de retour à domicile, qui sont plus stricts en cas de sédation ou d’anesthésie générale.

Douleur et sensations avec une anesthésie locale : ce qui est normal

Je veux être très claire : “ne pas avoir mal” ne veut pas dire “ne rien sentir”. La plupart des inquiétudes viennent d’un mélange entre douleur et sensations inhabituelles, et mon rôle est aussi de vous aider à les distinguer.

En pratique, quand l’anesthésie est bien faite, la douleur est contrôlée, mais le corps continue de percevoir des pressions et des vibrations. Et c’est normal.

Pendant : pression, vibrations, bruits, mais pas de douleur vive

Pendant l’intervention, vous pouvez sentir des tiraillements, une pression, des vibrations, et entendre des bruits d’instruments. Ces sensations peuvent impressionner, surtout si vous ne vous y attendiez pas, mais elles ne doivent pas être une douleur aiguë.

Si vous sentez une douleur franche, je préfère que vous me le disiez tout de suite. Dans ma pratique, j’ajuste l’anesthésie sans attendre, car l’objectif est un acte confortable et précis, pas une épreuve.

Après : quand l’anesthésie s’estompe, douleur, gonflement, trismus

Quand l’anesthésie s’estompe, la douleur apparaît en général progressivement, dans les heures qui suivent. Un gonflement peut survenir, surtout pour les dents du bas ou les extractions plus chirurgicales, et un trismus peut apparaître, c’est-à-dire une difficulté à ouvrir grand la bouche pendant quelques jours.

Le froid en externe, le repos, et les antalgiques prescrits aident beaucoup, à condition de respecter les doses. Mon conseil, très concret et basé sur l’expérience, est de prendre la première prise d’antalgique avant la fin complète de l’anesthésie, si je vous l’ai prescrit, car cela rend la transition plus douce.

Risques, effets secondaires et contre-indications : ce qu’il faut anticiper

Aucune extraction des dents de sagesse n’est “sans risque”, même quand elle se passe très bien. Je préfère vous donner des repères simples : ce qui est fréquent, ce qui est plus rare, et ce qui doit vous amener à me recontacter.

Anticiper ne veut pas dire s’inquiéter. Cela veut dire agir au bon moment, avec les bons signaux.

Risques fréquents : saignement, alvéolite, infection, douleur prolongée

Un léger saignement dans les premières heures est fréquent, surtout si vous crachez souvent ou si vous rincez trop tôt. L’alvéolite correspond à une cicatrisation douloureuse de l’alvéole, souvent favorisée par le tabac ou des rinçages trop précoces, et elle donne une douleur qui persiste ou réaugmente après quelques jours.

Une infection est plus rare mais possible, avec douleur, gonflement, parfois fièvre, ou mauvais goût. La prévention passe par une hygiène douce, le respect du moment où je vous autorise les bains de bouche, et l’évitement de la paille et du tabac, car l’aspiration et la fumée perturbent la cicatrisation.

Effets secondaires possibles : engourdissement, hématome, nausées (si sédation)

Après une anesthésie locale, un engourdissement des lèvres et de la joue peut durer quelques heures, et un hématome peut apparaître. Dans de rares situations, notamment sur les dents du bas, une atteinte nerveuse transitoire peut provoquer une sensation anormale de la lèvre ou du menton, ce qui justifie un suivi attentif.

Avec une sédation ou une anesthésie générale, des nausées ou une fatigue peuvent se produire, surtout les premières heures. C’est aussi pour cela que je vous demande un accompagnant pour le retour et une journée calme, sans conduite et sans décision importante.

Situations particulières : anticoagulants, grossesse, allergies, comorbidités

Si vous prenez des anticoagulants ou des antiagrégants, je vous le dis clairement : ne modifiez jamais votre traitement seul. Je coordonne si besoin avec votre médecin, car l’objectif est de limiter le risque hémorragique sans créer un risque cardiovasculaire.

En cas de grossesse, d’allergies connues, ou de comorbidités importantes, on adapte le protocole, les médicaments, et parfois le calendrier. Intégrer ces outils, avec prudence, avec l’humain au centre, c’est aussi respecter votre situation de vie, pas seulement votre bouche.

Checklist patient : se préparer et bien récupérer (pré-op et post-op)

Je vois à quel point une bonne préparation change le vécu. Vous gagnez en sérénité, vous limitez les erreurs classiques, et votre cicatrisation est souvent plus simple.

Je vous propose de penser en deux temps : organiser l’avant, puis protéger l’après. Cela paraît basique, mais c’est ce qui fait la différence quand vous rentrez chez vous.

48 h avant : organisation, repas, transport, ordonnance

Deux jours avant, prévoyez des repas mous et tièdes, de la glace ou des poches de froid, et vérifiez que vous avez votre ordonnance. Si une sédation ou une anesthésie générale est prévue, anticipez le transport et l’accompagnant, car vous ne devez pas rentrer seul.

C’est aussi le bon moment pour noter vos questions, y compris celles qui vous semblent “bêtes”. Souvent, ce qui apaise le plus, ce n’est pas une information technique de plus, mais une explication claire sur ce qui vous attend.

Les 7 jours après : hygiène, alimentation, sport, reprise travail

Les jours qui suivent, brossez vos dents doucement en évitant la zone opérée au début, puis en l’approchant progressivement selon mes consignes. L’alimentation reste plutôt molle au départ, puis vous réintroduisez petit à petit des textures plus fermes, en fonction de la douleur et de l’ouverture de bouche.

Pour le sport, je conseille généralement une reprise progressive, car l’effort peut relancer un saignement ou augmenter le gonflement. Pour le travail ou les études, je vous donne un repère personnalisé, car une extraction simple et une chirurgie de dents incluses ne se récupèrent pas au même rythme.

Signaux d’alerte : quand rappeler ou consulter

Je vous demande de me recontacter sans attendre si vous avez une fièvre, un saignement qui ne cède pas malgré une compression, ou une douleur qui augmente nettement après 48 à 72 heures. Une mauvaise odeur ou un mauvais goût persistant peuvent aussi orienter vers une alvéolite ou une infection.

Si vous avez une difficulté à avaler, à respirer, ou un gonflement qui s’étend rapidement, il faut consulter en urgence. Heureusement, ces situations sont rares, mais c’est important de savoir les reconnaître.

FAQ : les questions qu’on pose le plus avant d’enlever les 4 dents de sagesse

Avant une extraction, il y a toujours des questions très concrètes, et elles sont légitimes. Je réponds ici à celles qui reviennent le plus souvent au cabinet, avec des nuances, car votre situation fait la différence.

Mon objectif est que vous puissiez vous projeter dans une décision calme, alignée avec votre réalité, et pas seulement avec une idée générale de “locale” ou “générale”.

Peut-on tout faire en une seule séance ?

Oui, c’est parfois possible, et cela peut être pratique : une seule période de récupération et un seul arrêt, quand tout est simple. Mais si la chirurgie est complexe ou si la durée s’annonce longue, scinder en deux séances peut être plus confortable, et parfois plus sûr, selon le contexte.

Je discute avec vous de ce que cela implique en termes de douleur, de gonflement, de reprise d’activité, et de choix d’anesthésie. L’idée n’est pas de “faire vite”, mais de faire bien, avec une récupération raisonnable.

Combien de temps d’arrêt prévoir ?

Pour beaucoup de patients, quelques jours suffisent, surtout quand les dents sont sorties et que l’extraction est simple. Si des dents sont incluses, si l’acte est long, ou si votre travail est physique ou très exposé socialement, il faut parfois prévoir plus large.

Je donne des repères, mais je reste prudente, car votre gonflement, votre sommeil, et votre seuil de douleur comptent autant que la technique. Ce qui me guide est votre capacité à manger, à parler, et à récupérer sans vous épuiser.

Qui réalise l’acte : dentiste, stomatologue, chirurgien maxillo-facial ?

Un chirurgien-dentiste peut extraire des dents de sagesse dans de nombreuses situations, en particulier quand elles sont accessibles. Un stomatologue, comme moi, est formé à la médecine et à la chirurgie de la bouche, et intervient souvent quand il y a des dents incluses, une complexité particulière, ou un terrain médical à prendre en compte.

Le chirurgien maxillo-facial intervient sur un champ plus large du visage et des mâchoires, et peut être sollicité pour des cas très complexes. Ce qui compte, au fond, est que votre dossier soit évalué avec précision, avec une imagerie adaptée, et une stratégie cohérente avec votre santé globale.

Pour conclure, le bon choix entre anesthésie locale ou générale dépend de vos radios, de la complexité chirurgicale et de votre confort. Je vous encourage à demander un avis personnalisé, afin de planifier une extraction aussi sereine que possible, avec une information claire et une relation de confiance.

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La chirurgie au service du patient à Paris

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Dr Solene Vo Quang
Stomatologue

Je suis Dr Solène Vo Quang.
J’explore chaque jour ce que l’IA peut apporter au soin… sans jamais oublier que la relation reste notre premier outil thérapeutique.
Je vous accompagne avec rigueur et transparence.

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FAQ —
Extraction de 4 dents de sagesse

On répond à vos questions

Peut-on retirer 4 dents de sagesse en une seule séance sous anesthésie locale ?

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Oui, parfois. Tout dépend de leur position, de la durée prévue et de votre confort. L’imagerie 3D aide à décider avec prudence.

Et si je suis très anxieux(se), quelles options autour de l’anesthésie locale ?

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Il y a plusieurs approches : locale seule, MEOPA ou sédation IV. L’objectif est de rester en sécurité, sans forcer, avec un cadre clair.

Qu’est-ce que je vais ressentir pendant une extraction sous anesthésie locale ?

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Plutôt des pressions, des bruits, parfois des vibrations, mais pas de douleur vive. Si une douleur apparaît, on réajuste l’anesthésie.

Quels signaux après l’intervention doivent faire recontacter le cabinet ?

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Saignement qui ne cède pas, fièvre, douleur qui augmente au 3e–5e jour, mauvaise odeur/goût, difficulté à ouvrir la bouche

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